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Posté le 8 janvier 2006 dans Actus - News

ns suisses: crise au sommet

ns suisses: crise au sommet

Dépassement de budget et licenciements
Psychodrame chez Swiss Wine Communication

Diffusé la veille de Noël 2005, un communiqué faisant état de difficultés au sommet de la «branche armée» de l’Interprofession suisse du vin est passé inaperçu. Pourtant, il signale le divorce d’avec le directeur de SWC, Jürg Bussmann, prié de s’en aller à fin janvier, et la réorganisation des activités de promotion des vins suisses, tant en Suisse qu’à l’étranger. L’Interprofession reproche au directeur de SWC d’avoir dépassé ses compétences financières de 10% à 15% du budget, soit de 500'000 à 800'000 francs (sur une enveloppe réelle de 5 millions de CHF en 2005). Un concours national des vins mal maîtrisé, des galas peu fréquentés à Zurich et Berne sont à mettre au passif du directeur, qui avait perdu le soutien notamment des Valaisans. «Refilés» à SWC par eux, les quatre Swisswinebars (Berne, Lausanne, Genève et Bruxelles) s’avèrent une mauvaise affaire. Leur responsable adminsitratif principal a également été prié de partir… A Bruxelles, cette antenne coûterait 20'000 francs net par mois.
Choisi hors du sérail vitivinicole suisse, Jürg Bussmann, premier directeur, était le fusible tout désigné pour mettre de l’ordre, avec des licenciements à la clé. Un vieux renard du vin suisse, le Bernois Jean-Pierre Mürset, a été nommé coordinateur des opérations courantes de SWC. Le directeur retraité des Caves Garnier s’y connaît en matière de conflit : la réorganisation de son propre domaine de Grillette, à Cressier (NE), a poussé au départ, en septembre 2005, Thierry Luthi, régisseur durant vingt ans. Une réunion de crise est prévue début janvier, à Berne. Et l'existence même de la structure SWC est compromise, le budget 2005 s'élevant à 4,3 millions de CHF disponibles, dont 20% à destination de la promotion à l'exportation.