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Posté le 13 juin 2013 dans Vins suisses

Lavaux-Unesco: du LP à LPm

Lavaux-Unesco: du LP à LPm

A la veille d’une probable votation populaire vaudoise sur l’initiative de Franz Weber, (lire notre document d’archives de 2009 sur ce  Lavaux 3), l’association Lavaux Patrimoine mondial s’est créée, le 12 juin 2013, et a pris le relais de la Commission intercommunale de Lavaux (CIL). La CIL était présidée par le vigneron et député au Grand Conseil vaudois Maurice Neyroud, de Chardonne, qui n’a pas souhaité se présenter au poste de président. Et c’est un hôtelier, Jean-Jacques Gauer, directeur général du Lausanne-Palace & Spa, habitant Lavaux, qui a été nommé à la présidence de cette association.

Emmanuel Estoppey, gestionnaire du site, et Jean-Jacques Gauer, à droite, président de la nouvelle association LPm.

Emmanuel Estoppey (à gauche), gestionnaire du site, et Jean-Jacques Gauer, à droite, président de la nouvelle association LPm.

Dans le nouvel organe de gestion globale, 3 sièges reviennent aux communes du site inscrit au Patrimoine mondial (Gérald Vallélian, syndic de Saint-Saphorin et vigneron-œnologue du Domaine des Faverges, Serge Jacquin, syndic de Chardonne et Nicole Gross, municipale de Bourg-en-Lavaux), 4 aux vignerons (dont Blaise Duboux, d’Epesses, président de la Communauté des vins de Lavaux, Jean-Marc Badoux, Vincent Chollet et Sandra Joye, directrice du Vinorama), 1 à une commune extérieure au périmètre classé (Vevey), 1 au tourisme (Christoph Sturny, directeur de Montreux-Vevey Tourisme), 1 aux hôteliers, 1 à la culture, 1 représentant académique (Benoît Frund, vice-recteur de l’Université de Lausanne) et un représentant extérieur, François Margot, l’abbé-président de la Confrérie des vignerons de Vevey.

Dans un communiqué, Lavaux, inscrit depuis 2007 au Patrimoine mondial de l’UNESCO, rappelle que le site «a un devoir moral de sauvegarde des valeurs et de partage. Celui-ci passe par la mise en place d’un plan de gestion, établi conjointement entre la région et l’UNESCO, destiné à codifier et administrer cette mission.» Et d’argumenter : «Lavaux est un paysage culturel vivant. Il est le fruit d’une multitude de mutations générées par l’Histoire, le génie et le travail des hommes. (…) Après 5 ans de gestion du site, la CIL est arrivée à la conclusion que cette gestion devait être globale et intégrer non seulement les acteurs politiques, mais l’ensemble des acteurs de la région, à savoir viticoles, économiques, éducatifs, culturels, touristiques, académiques, ainsi que ses habitants.»

www.lavaux-unesco.ch

©thomasvino.ch